Champions League, Retour : Milan AC 0-2 Arsenal
* Arsenal a réalisé le gros coup de ces huitièmes de finale de la Ligue des Champions, en sortant le tenant du titre, l'AC Milan, grâce à son succès lors du match retour (2-0). Cesc Fabregas (84e) et Emmanuel Adebayor (90e+2) ont offert le billet pour les quarts de finale aux Gunners, méritant sur l'ensemble des deux matches (0-0, 2-0). Après un premier acte difficile mais conclu sur un score flatteur de 0-0, le Milan AC, tenant du titre, avait les faveurs des pronostics d'autant plus que la formation d'Ancelotti se présentait quasiment au complet et forte d'une défense ultra-expérimentée. Avec une moyenne d'âge de 30 ans contre 24 aux les Gunners, l'équipe lombarde présentait un curriculum vitae impressionnant au coup d'envoi, un CV qui s'est finalement avéré insuffisant face à la jeunesse londonienne. Certainement impressionnés par l'ambiance du temple de San Siro, les hommes d'Arsène Wenger se montraient trop frileux en début de rencontre. Profitant de l'apathie et des hésitations adverses, les Rossoneri s'installaient dans la moitié de terrain londonienne au cours des vingt premières minutes et plantaient les premières banderilles par l'intermédiaire de Pato (10e) et d'Inzaghi (18e, 20e). Maldini voyait même sa reprise de la tête repoussée sur la ligne par Fabregas (11e). Après cette entame largement en leur faveur, les Milanais allaient baisser de pied. Alors que les Gunners retrouvaient leurs esprits, prenaient le pouvoir en milieu de terrain grâce à l'infatigable doublette Fabregas-Flamini, les Lombards reculaient d'un cran et peinaient à repousser les assauts britanniques. Adebayor, pourtant esseulé sur le front de l'attaque, mettait ainsi au supplice la vieillissante arrière-garde transalpine, obligée de faire des prises à deux, voire trois, pour ne pas céder. Diaby (15e), Adebayor (28e) et Fabregas (30e), dont la frappe finissait sa course sur la barre, étaient tour à tour tout près de réduire au silence les supporters de Giuseppe-Maezza avant la pause. En regagnant les vestiaires, les Gunners pouvaient nourrir de légitimes regrets. Plus présents dans les duels, maîtres du ballon, les Londoniens avaient largement dominé les débats mais s'étaient comme au match aller montrés trop maladroits dans le dernier geste pour espérer ouvrir le score. Un manque de réalisme chronique inquiétant pour la formation d'Arsène Wenger d'autant plus que les Milanais retrouvaient petit à petit leur marques en milieu de terrain au cours de la seconde période. Certainement fatigués par les efforts consentis depuis le coup d'envoi, l'équipe anglaise se montrait moins dominatrice et peinait d'avantage à s'approcher de la cage de Kalac. Senderos, sur une reprise à bout portant (49e), Eboué (52e) et Walcott (76e), parfaitement lancé par Hleb, faisaient courir un vent de panique dans les travées de San Siro avant que les défenses ne prennent définitivement le pas sur des attaques en manque d'inspiration. Alors que les prolongations se profilaient, Fabregas trouvait cependant les ressources pour faire la différence. A la suite d'une récupération plein axe, le maître à jouer des Gunners plantait de 25 mètres une frappe imparable (85e, 0-1), synonyme d'exploit pour les Gunners, première formation anglaise à venir s'imposer sur les terres du Milan AC. L'AC Milan était K.O debout, et Emmanuel Adebayor, servi dans l'axe par un étincelant Theo Walcott, reprenait à bout portant pour doubler la mise en toute fin de rencontre (90e+2,0-2). Et ainsi offrir le billet pour les quarts de finale aux Londoniens, qui éliminent le tenant du titre !
Réaction d'Arsène Wenger : "On a fait le match qu'on voulait. Je suis très fier. C'est très bien pour une jeune équipe d'éliminer une formation comme Milan. C'est bien pour le futur de l'équipe, mais aussi pour les joueurs individuellement. Je ne sais pas si Milan était bon ou pas ce soir, je préfère me concentrer sur les mérites de mon équipe. Le rêve, c'est de gagner le championnat et la Ligue des Champions. Cette équipe a très faim, les joueurs sont jeunes."
Mon avis : ......................................... Arsenal est MAGIQUE........................................
............................................................GUNNERS FOREVER........................................
C1- La presse anglaise salue "la jeunesse et la beauté" d'Arsenal
* The Times a salué mercredi "la nuit lors de laquelle la jeunesse et la beauté ont battu l'âge, la ruse et l'expérience" après l'élimination du Milan AC par Arsenal mardi en Ligue des champions.
Fabregas, auteur du premier but des Gunners est encensé. The Times loue sa "classe absolue", tandis que The Daily Telegraph titre "Fabregas envoie un fabuleux Arsenal au paradis", The Guardian renchérissant "Fabregas fait trembler San Siro, Arsenal renverse le champion".
Pour The Independant, "les tenants du titre sont éliminés et la conclusion est que dans une telle forme l'équipe d'Arsène Wenger n'a personne à craindre en quart de finale de la Ligue des champions."
"Peut-être l'âge a-t-il rattrapé les formidables mais vulnérables Italiens, mais ce sont les jeunes jambes de l'équipe d'Arsène Wenger qui ont fait la loi ici", souligne The Guardian.
Le tabloïd The Sun est sur la même longueur d'onde: "Milan ne méritait rien d'autre lors d'un soir où les jeunes stars de Wenger se sont imposées comme la prochaine grande équipe d'Europe. Et personne n'a été une plus grande star dans une soirée de superstars que (Cesc) Fabregas."
Arsenal est un très grand club, mais il lui manque ce trophé (C1) pour devenir encore plus grand. Cette année verra t-elle Arsenal remporter la Champions League pour la première fois de son histoire ?
Oui : 2
Non : 0
Milan AC 0-2 Arsenal !
On en rêver et Arsenal l'a fait !
Merci à nos Gunners pour ce magnifique match où ils éliminent le récent champion d'Europe.
Malgré le 0-0 concédé à Londres, Arsenal est parvenu à ses fins en s'imposant 2-0 à San Siro.
Arsenal a dû attendre la 84e minute pour obtenir cette victoire mille fois méritée. Ils la doivent à un exploit de Cesc Fabregas, leur «patron» sur le terrain. Le demi catalan a armé une frappe des trente mètres qui a abusé Kalac.
Le géant australien a été surpris par le rebond et la balle a terminé sa course dans son coin droit.
Cette issue répond à une certaine morale. Elle récompense l'équipe la plus brillante, la plus entreprenante, une formation à la jeunesse flamboyante.
Symbolisée par le «joker» Walcott qui a offert le 2-0 à Adebayor dans les arrêts de jeu
. Grâce au service en or de son partenaire, le Togolais a inscrit son premier but de la saison en Ligue des champions.
Un grand Senderos
Après une entame laborieuse avec notamment une chance en or pour Maldini à la 8e sur le premier corner du match, Arsenal a, ainsi, réalisé une véritable démonstration après la demi-heure de jeu.
Les Londoniens ont pris le contrôle du match pour réussir des séquences étonnantes de passes à dix contre des Milanais médusés.
Malheureusement pour Arsène Wenger, cette supériorité écrasante ne s'est pas matérialisée sur le tableau d'affichage. Il est vrai que l'arbitre et la chance n'étaient pas du côté des Gunners.
A la 33e, M. Plautz donnait un carton jaune à Hleb pour simulation alors que l'intervention de Nesta avait peut-être le poids d'un penalty
. Une minute plus tard, Fabregas trouvait la transversale de Kalac.
Comme au match aller, Philippe Senderos a livré une très grande performance. Devant Pato, Inzaghi et autres Gilardino, le Genevois fut impérial en défense. Malheureux samedi contre Aston Villa avec son autogoal qui avait placé les siens sur des mauvais rails, il fut à San Siro l'un des leaders des Gunners. Avec un brin de réussite, il aurait même pu ouvrir le score juste après le repos avec une reprise au second poteau.
Tout simplement j'ai envie de dire :
Merci à nos Gunners qui nous ont offert un magnifique spectacle !
COME ON GUNNERS !!!!